Nos politiques nous condamnent-ils à vivre sous la sharia, sous l'extrême droite ou à subir une guerre sur notre sol?

Après "Quand la terre tourne carré" paru en 2013, après "Racisme - une idéologie de l'absurde" paru en 2015, après de nombreux articles écrits de guerre lasse mais toujours avec conviction et espoir, on se doit, encore et toujours, de constater que l'Europe et l'Occident en général sont sur la corde raide. Notre monde n'est pas seulement en danger financièrement (et par conséquent ses citoyens) par rapport au système économique auquel nous sommes inféodés; système qui ne correspond plus aux besoins et aux fonctionnements réels de nos sociétés mais en danger aussi par rapport au déni de départ vis-à-vis du mouvement islamiste radical et des actions tardives que nous avons prises ainsi que de la posture qu'aujourd'hui encore nous adoptons comme réponse aux attaques au lieu d'élaborer une défense pour une éradication définitive du danger.

"(...) Enfermé dans son autisme et sa cécité, notre Homme multi média champion en moyens de communication, ne parvient pas à se comprendre ni à échanger ses idées. Car deux points primordiaux vont être débattus sans fin dans un climat d’une extrême violence au point de diviser les populations et de créer un climat torride dans toute la société Occidentale. Ce malentendu sera à l’origine du combat qui est mené maintenant avec les armes sur un autre continent. N’oublions pas que l’homme est schizophrène, égoïste et amnésique. Ce malentendu provoqué et entretenu par
certaines créatures démoniaques sert bien évidemment des intérêts qui dépassent la masse de nos bons Samaritains qui tels des pantins se laissent manipuler de part et d’autre avec la conviction d’user de leur libre arbitre et de défendre la notion vague et déformée de démocratie et de Droits de l’Homme.
Quand certains Occidentaux avertissaient de la montée des intégristes musulmans et de leur visée politique mondiale, les autres embourbés dans la vase de leur ignorance et de leur conditionnement par une presse à la solde des partis politiques ont entretenus l’amalgame avec tous les musulmans favorisant ainsi le développement de tous les partis extrémistes et l’impossibilité d’un front commun pacifié contre un danger mondial. Notre bon et gentil Samaritain, des deux camps, occidental et musulman, participe de manière active au débat sur son mur virtuel. Il s’épanche, il insulte, il remonte le temps, nous parle des Chrétiens et de l’Inquisition, des prêtres pédophiles, du Coran, des amalgames, du délit de faciès, des emplois, des ghettos et d’un tas d’autres choses. Tout cela a-t-il du sens ? Pendant ce temps, les médias ne restent pas inactifs et s’en donnent à cœur joie en distillant
leur venin suivant la couleur du parti en place, leur propre tendance politique. Tout est morcelé, parcellisé. On ne voit toujours pas la cause originelle mais elle apparaîtra bien assez vite malheureusement. Et pourtant tous les signes, tous les symptômes sont là. Le déni persiste.
Car dans le vacarme des cris et des insultes, les islamistes extrémistes font leur nid. Pourquoi
un tel aveuglement persiste-t-il ? C’est le moment des amalgames à combattre. Obnubilé par son rôle de défenseur des faibles et par son incessante lutte de conscience, notre bon Samaritain préfère maudire son compatriote qui le met en garde contre l’exploitation du sentiment de victimisation alimentée par ceux-là mêmes qui croient bien faire et par les médias, par les fanatiques islamiques que d’ouvrir les yeux et de faire la part des choses en analysant correctement son comportement. Du côté des musulmans immigrés, on répète les slogans poussifs de racisme et d’injustice plutôt que de regarder la réalité en face et de s’élever en front commun contre ces terroristes. Le terreau est fertile pour l’extrême droite occidentale qui va jouer avec les sentiments d’abandon, d’exaspération et de peur des populations autochtones. La différence étant que les Occidentaux vont dénoncer cette montée de l’extrême et essayer de la combattre bien que, connaissant le paradoxe de l’Homme, les politiciens, toujours dignes représentants des citoyens et fidèles à leur exécrable jeu, vont tout faire pour continuer à l’alimenter malgré les avertissements et les faits concrets. Ces mêmes politiciens dépourvus de bon sens ou de toute conscience vont aussi permettre à des partis extrêmes prônant la fin d’une nation ou de leur monde, d’exister en toute légalité, de provoquer leurs citoyens par des décrets modifiant la façon de vivre de leurs populations pour satisfaire les musulmans radicaux. Doit-on dès lors parler encore d’intégration ou d’assimilation des autochtones, tel est le sentiment qui se crée. On ne peut nier le rôle trouble joué par les politiciens et leur responsabilité dans ce drame social, politique et humain. En permettant à cette communauté de vouloir imposer leur culture dans les textes législatifs des pays d’accueil c’était aller au- delà du respect du maintien de l’identité culturelle. Ces mêmes politiciens ne pensant qu’à leur petite personne et non au mandat qui leur avait été remis par les citoyens ont misé sur les voix de ce nouvel électorat pour le jeu des élections et non l’avenir du pays qu’ils sont sensés gouverner. Un des points clef de la division des citoyens a été le port du voile par les femmes musulmanes y compris dans les institutions publiques. Une guerre, un chaos qui n’aurait jamais dû avoir lieu si l’Homme au cerveau développé n’était aussi schizophrène, égoïste et manipulateur. (...)". (Extrait de http://www.thebookedition.com/quand-la-terre-tourne-carre-magy-craft-p-95972.html)

Et aujourd'hui? Après enfin avoir admis que des imams et autres membres adeptes du radicalisme envoyés en Europe conditionnaient la diaspora musulmane et recrutaient les jeunes pour leur djihad, voici que la presse plus "traditionnelle" admet finalement que les zones de non droit existent. Non, elle ne le formule pas de cette façon. Elle va seulement écrire une constatation avec des années de retard et seulement parce qu' un "gilet orange est visible" qu'une police de la sharia existe dans certains quartiers des grandes villes européennes. 
Maintenant que ces citoyens radicaux se savent pratiquement intouchables, ils n'hésitent pas à enfiler le gilet de la police et de se nommer "sharia police", de forcer ainsi les femmes à porter le voile, à battre les jeunes qui boivent de l'alcool ou qui jouent à des jeux d'argent, à distribuer des tracts. Intouchables, pourquoi? Mais parce que sinon ils seront victimes de racisme bien évidement. Ou encore, nous interférerions dans leur croyance ou que sais-je. De plus et cela me semble totalement surréaliste: une enquête est ouverte en Allemagne, les personnes arrêtées "pourraient" être poursuivies pour "rassemblement illégal" !!!!!!!!! 
Nous avons été bien conditionnés à l'idéologie du racisme et cette idéologie est une arme redoutable quand elle est sert la politique et les groupes radicaux.


" (...) Les Occidentaux sont restés focalisés sur les populations immigrées et principalement les musulmans du Maghreb et de Turquie. Or, nous savons que les musulmans sont présents partout
dans le monde et que de ce fait le mouvement de la radicalisation peut s’étendre très rapidement. Personne n’a tenu compte de l’Oumna. Faut-il le remettre en mémoire ?
En Europe, on est évidemment resté obnubilé par un seul thème sans regarder l’origine du phénomène et ses ramifications, de cette façon on s’est laissé mené comme des pantins dociles. On s’est laissé prendre dans le jeu stupide de cette idéologie du racisme et des sacro saints mots en « isme » et « phobe ». Il fallait à tout prix éviter l’amalgame des « bons » et des « mauvais » musulmans. Et les cris venaient des citoyens originaires du Maghreb et de Turquie. Ces cris ont été relayés par diverses organisations musulmanes mises en place en Europe, par des « élus » communaux pas du tout objectifs, les partis politiques
« démocratiques » en quête d’électeurs, les médias et certains citoyens tout aussi conditionnés que les autres. Car le premier élément qui aurait du attirer l’attention, était qu’on opposait une nationalité à une religion. Le problème du « racisme » était et est toujours mal posé.
Il a fallu la guerre contre le terrorisme finalement par toutes les Nations pour que le discours change. Auparavant, les citoyens non musulmans ont endurés une bien grande injustice et ont du souffrir de porter l’étiquette de « racistes » alors que ce n’était pas le cas. On n’oubliera pas que sous la poussée de ces divers groupes et politiciens « en mission », des aménagements particuliers ont été faits pour la communauté musulmane au détriment (et non égalitairement) des autres citoyens qui se sont sentis blessés et exclus. Voilà, comment un gouvernement et des « anti –racistes » contribuent à diffuser une idéologie et à créer des troubles au sein d’une société.
Ce que l’on a surtout mélangé c’est le développement du radicalisme et la situation économique et sociale d’une certaine population. Au lieu de crier à la ségrégation raciale, qui par ailleurs selon l’idéologie ne peut être en ce qui concerne les personnes Maghrébines, il aurait mieux valu analyser, en dehors des principes de culpabilité, pourquoi la troisième ou la quatrième génération refuse toujours en majorité de suivre les cours, ne parle pas correctement la langue ou une des langues nationales, reste figée dans un rejet du pays où elle est née et qui entretien réellement cette idée, que fait cette génération pour être à même d’avoir un travail qualifié et vivre comme les autres citoyens avec qui ils partagent les mêmes droits, et on peut continuer. La perplexité demeure face à cette pseudo discrimination. Elle serait réelle dans un ou deux pays, on pourrait l’accepter. Mais le


problème est généralisé dans tous les pays où ces populations ont immigré. Il y a donc bien plus qu’un problème « racial ». Nous donnons sans doute une bonne partie de la réponse en citant une organisation mondiale connue « La Ligue Mondiale Islamique » qui possède des fonds considérables (Royaume d'Arabie Saoudite), qui organise des séminaires réguliers. Organisation qui doit et devait être connue des organismes d’états ainsi que de nos responsables politiques. Ils avaient eu des années pour enrayer le radicalisme islamiste dans l’Union européenne en tous cas ne pas faciliter son expansion.
Voici quelques « missions » de l’organisation pour les musulmans en Europe concernant leur citoyenneté et identité.
« Eviter les problèmes d’assimilation, les centres et les associations Islamiques en Europe doivent œuvrer à la nécessité de faire connaître aux musulmans dans les pays d'Europe, les lois qui définissent les droits.
Inciter à organiser des activités culturelles qui traitent de la citoyenneté dans les sociétés européennes ainsi que les devoirs des musulmans dans ces sociétés, à notamment distribuer des brochures qui peuvent aider la communauté musulmane à connaître leurs droits religieux et civiques. Elaborer des études scientifiques dans le but de construire une nouvelle stratégie ayant pour objectif de répandre la culture islamique et de faire connaître la civilisation islamique, ses bases culturelles, scientifiques ainsi que sa contribution positive dans la civilisation humaine. Elaborer des plans pratiques afin de développer ses ressources matérielles et humaines ; chercher à créer des projets pour s'autofinancer, pour garantir la continuité de ses activités aux services des musulmans de façon à préserver leurs droits et les protéger contre une assimilation totale. (...). «
Faut-il expliquer que les directives ne conseillent pas simplement de garder son idendité culturelle. Nous l’avons constaté dans les demandes (et obtenues) de modifier socialement notre façon de vivre et même celle de nos enfants, comme par exemple la nourriture à l ‘école. On nous présente la nourriture halal comme plus « naturelle » et certains Occidentaux mal informés le croient. Pour eux c’est comme manger bio d’après les explications reçues de leurs supers amis des réseaux sociaux qui y sévissent (membres de groupes dédiés à la diffusion des idées) sans se ménager. En fait halal est l’opposé de haram, ce qui est défendu aux musulmans mais pour qu'une viande soit déclarée halal, et donc propre à la consommation pour les musulmans, elle doit provenir d'une bête abattue selon une méthode rituelle précise, baptisée la "dhabiha". En nous faisant manger, ou nos enfants à la cantine, halal on nous fait participer à un rituel islamique donc religieux. Un premier pas vers notre conversion? Autre question, pourquoi fallait-il supprimer la nourriture traditionnelle de nos enfants et la remplacer par celle de nouveaux arrivants ? Fallait-il créer un mécontentement social déjà exacerbé par une crise économique interminable et un climat social violent et ainsi favoriser la montée de partis d’extrême droite ou de front de gauche ?
Ensuite, au cœur du dispositif de globalisation du salafisme saoudien se trouve la Ligue islamique mondiale, créée le 15 décembre 1962, en pleine « guerre froide arabe ». Alors que l’Égypte et l’Arabie Saoudite s’affrontaient pour imposer leur morale et politique respectives sur l’ensemble du monde musulman.
On ne peut pas dire que les signes n’étaient pas visibles pour les spécialistes bien avant qu’ils ne le soient pour les citoyens qui semblent malgré tout plus avertis que ces derniers. Depuis les librairies islamiques implantées en Europe et où sont diffusés les écrits des théologiens salafistes saoudiens jusqu’aux tenues vestimentaires « ultraorthodoxes », en passant par les chaînes satellitaires islamiques, force est de constater qu’en une vingtaine d’années l’Arabie Saoudite est devenue le principal centre de diffusion du salafisme .
Le centre de coordination des activités des associations européennes de la Ligue se situe à Londres. Le Conseil supérieur mondial des mosquées, chargé de coordonner, gérer et financer la construction des lieux de culte, a sa branche européenne à Bruxelles. Elle est présente aujourd’hui dans près de cent- vingt pays et contrôle environ cinquante lieux de culte, dont de très grandes mosquées. La Ligue possède d’ailleurs un certain nombre de mosquées en Europe (Mantes-la-Jolie, Madrid,
Grenade, Kensington, Copenhague, Bruxelles, Genève, Zurich, Rome, Sarajevo...). L’Europe est l’un de ses principaux pôles de rayonnement. L’idéologie des Frères musulmans influencent très fort les politiques et les activités menées par la Ligue. Ces derniers, avaient trouvé refuge en Arabie Saoudite après avoir fui la répression en Égypte, en Syrie et en Irak. Comme les Frères musulmans, ils pensent que l’islam a un rôle social et politique à jouer. La Ligue milite pour une intégration des musulmans dans le paysage politique et social européen, en appelant notamment les fidèles (pas citoyens) à s’inscrire sur les listes électorales et à voter. La Ligue a aussi entrepris de soutenir financièrement des islamismes concurrents de celui de l’Iran. C’est ainsi qu’elle a financé – sous la bienveillance américaine – les activités des combattants du jihâd en Afghanistan.
La Ligue prétend incarner les intérêts de l’oumma (la communauté des croyants).
voilà l’Oumna au centre de tout et de la vision islamique !
Par ailleurs, la Ligue veut apparaître comme l’interface entre les institutions politiques des pays européens et les populations musulmanes.
La Ligue n’a pas été à l’origine de l’exportation du salafisme mais elle a participé à la mondialisation de l’islam saoudien. Et si elle a joué un rôle important dans la diffusion du salafisme en Europe (en Belgique, via la grande mosquée de Bruxelles, ou en Suisse, par l’intermédiaire de la Fondation culturelle islamique de Genève et la grande mosquée de Zurich), l’expansion de cette doctrine a été principalement le résultat du prosélytisme d’anciens étudiants européens des universités islamiques saoudiennes, notamment celle de Médine, et des centres de formations au Yémen, ainsi que de réfugiés islamistes, notamment du Front islamique du salut. En Belgique, en France, en Grande- Bretagne ou aux Pays-Bas, c’est grâce à la prédication des premières promotions de diplômés européens – partis en Arabie Saoudite pour se former en sciences religieuses – que le salafisme saoudien a pris pied sur notre continent.
Il serait absurde de ne pas vouloir reconnaître que ces « interfaces » entre la
population musulmane en Europe et les citoyens ou responsables du pays européen concerné sont à double tranchant. Dans ce cas-ci, ils ont été abusifs puisque d’une part, ils ont servis à mettre les musulmans d’Europe dans la plus grande confusion et à les utiliser comme vecteurs de leur politique et intérêts personnels et d’autre part à infiltrer les milieux politiques pour augmenter leur influence dans tous les domaines et desservir les citoyens qui ne sont pas de confession musulmane ou plus tard les musulmans qui se sont enfin réveillés en réalisant que leur aveuglement et conditionnement avaient poussé leurs enfants dans les bras des radicaux qui les embarquaient sur les champs de bataille et qui de plus faisaient d’eux des complices rejetés par les sociétés non musulmanes radicales.
Devons-nous ériger le drapeau de cette prétendue idéologie du racisme? N’est-il pas évident que quelle que soit l’origine des individus, leur religion ou n’importe quel autre attribut, seule prédomine
l’influence que l’on veut avoir sur la masse pour assouvir son but personnel ou étatique. Et si l’utilisation d’une idéologie incongrue fonctionne, pourquoi s’en priver? Ceux qui se laissent abuser ou qui profitent de l’autorisation « légale » de cette idéologie sont tout aussi coupables.
Nos hommes politiques ont-ils reçu le message ? Nous craignons que non. S’ils l’ont bien reçu, ont-ils déjà perdu la main ? (...)


"(...) La situation dans laquelle se trouve l’Europe par rapport à l’islam radical, à l’impossibilité depuis des décennies de pouvoir gérer et résoudre le problème de l’intégration, surtout de l’envie d’intégration, des personnes de religion musulmane est due principalement à l’idéologie du racisme que l’on prône de part et d’autre pour masquer non pas une
demande de respect culturel mais bien un
ancrage islamique dans nos moeurs. Que ce soit du côté des pays d’accueil ou du côté des arrivants, on n’a jamais voulu voir les choses sous un autre angle. Les divers groupes de « défense » n’ont pas été à la hauteur non plus, entortillés dans leur concept d’anti racistes. Or, si à la place d’accuser les citoyens de l’Europe entière, en fait tous les citoyens non musulmans, d’être racistes ou islamophobes, on avait pris la peine d’analyser à qui servait le repli sur soi de la communauté musulmane tant du côté musulman qu’européen, on aurait trouvé non seulement une résolution rapide, même si elle est complexe, mais on aurait sauvé des vies des deux côtés. (...)" (Extraits de http://www.thebookedition.com/racisme---une-ideologie-de-l-absurde-de-magy-craft-p-127352.html)

Nos politiques nous condamnent-ils à vivre sous la sharia, sous l'extrême droite ou à subir une guerre sur notre sol?

Magy 


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