Grève dans Bruxelles ce 16 mai 2018

On ne s'étonnera pas que ce soit à nouveau Bruxelles qui en ait pris pour son grade ce mercredi et qui a senti ses trottoirs foulés par des milliers de pieds dont les corps étaient vêtus de rouge ou de vert. Une même revendication sous des couleurs différentes, on se marre.

Magy est plus que furibarde, est rentrée à la maison dans une colère noire et au bord de l'apoplexie. Pour une raison que votre Magy n'a pas à justifier, elle devait se rendre, ce jour et pas un autre, dans le centre de Bruxelles. Votre Magy vous a déjà informé de son exil forcé quant à son lieu de domiciliation au vu de la dégradation (politique, propreté, sécurité) de la capitale et des communes environnantes et qu'elle boudait progressivement Bruxelles sa douce en tant que "visiteuse" pour les mêmes raisons, puis totalement suite à l'abominable carnage de l'ancien bourgmestre de la ville Yvan Mayeur.

Il est tôt le matin et la manifestation n'a pas encore commencé. Les troupes arrivent, on les voit arriver par grappes ici et là. Les grévistes doivent se réunir dès 10h00. Ben, on les voit au soleil sur les terrasses, on les entend crier et faire du bruit avec des pétards qui font sursauter votre Magy, ce qui en passant est dangereux quand on conduit. Par ailleurs, des accidents, elle en a vu dans ce foutoir. Prendre les transports en commun, elle ricane, perturbation aussi et puis d'où elle vient.... soit !

Nous faisant faire trois fois le tour du quartier pour arriver au bon endroit (des gens sont payés pour définir les déviations ? Pas des Bruxellois sans doute ! Car les chemins logiques ont été bloqués et les invraisemblables ouverts et embouteillés), cela dans un délai intersidéral, on doit en plus supporter la malveillance, l'irrespect et la vulgarité des manifestants.
Parfaitement, votre Magy ne mettra pas de gants attendu qu'elle en a plus que par dessus la tête de tous ces gens qui ne voient que leur nombril, qui manifestent pour leurs causes tout en faisant croire que cela concerne le bien de tous, qui ne supportent pas la moindre critique, qui prennent tout commentaire ou avis contraire pour une offense mais qui vous crachent à la figure ou hurlent dans vos oreilles. Mais c'est pas tout le monde. L'éternel leitmotiv. Et bien pour ceux qu'ils démolissent c'est pas tout le monde non plus !

Magy est passée bien avant la mise en route de la procession, elle n'a à aucun moment essayé de passer au travers du cortège (impossible de toute façon), elle n'a pris aucun gréviste à parti MAIS elle a été insultée parce qu'elle roule dans une certaine marque de voiture, on s'est couché sur son capot avec un gros ballon rouge de la FGTB  ce qui a fait sauté des éclats de peinture sur le capot de son véhicule (clefs et elle ne sait quoi à la ceinture), les manifestants hors horaire de la manif n'ont respecté aucun signal du code de la route et se sont conduits comme les rois de la jungle (on était vraiment dans la jungle).
Votre Magy s'est réfugiée un moment donné dans un centre commercial pour souffler après avoir enfin parqué sa voiture et là ! des manifestants faisaient du shopping en groupe en bousculant tout le monde.

Magy a eu un excès de rage face à une capitale du pays et de l'Europe crasseuse, en déliquescence et emplie de personnages grossiers, sans éducation qui se permettent de vous faire la leçon. Si on veut être respecté, il faut pouvoir respecter d'abord. C'est toujours je veux mais jamais je dois. Votre Magy pense aussi qu'elle a le droit de jouissance de sa ville et que les manifestations en continu sous tous les types de gouvernement spolient les citoyens de leur ville. Les syndicats peuvent choisir d'autres villes et surtout bien peser le nombre et le type de grève.

Songent-ils, pensent-ils que ceux qu'ils exècrent ont peut-être bossé et dur pour être et avoir ce qu'ils ont. Que savent-ils de leur vie et de leurs sacrifices quand ils les accostent vulgairement et abîment leur véhicule? Ces gens qui bossent pour tenir le pays debout et payer les exigences de ceux qui les ruinent. Ne nous y trompons pas, ce n'est plus pour la société qu'ils militent mais pour un pan de cette dernière. Cela fait un bout de temps que les syndicats ont perdu de leur crédibilité car ils ont changé de fonction. Ils militent pour mettre les partis politiques de leur choix au pouvoir.

Si un pilote, un cheminot, une caissière de carrefour obtient une augmentation (tant mieux vraiment), il faut arrêter de faire croire que cela va faire en sorte que la secrétaire dans sa boîte recevra le même avantage. Il faut un peu arrêter le binz. Quant aux pensions, il y a bien longtemps que ceux qui bossent et cumulent les jobs, ont une assurance privée parce que ceux qui suivent ne sont pas là pour des tas de raisons.

Votre Magy est tellement fâchée qu'elle écrira ce qu'elle a jusqu'à présent postposé bien que les Craftiens savent lire entre les lignes. Pour elle, il n'y a pas de justice sociale mais pas dans le sens entendu par les crieurs de rue.
Prenons le cas d'un citoyen ou l'autre qui a toujours travaillé, n'a jamais eu recours au chômage, n'a bénéficié d'aucune allocation sociale ou de l'état et qui par dessus le marché souffre d'une maladie non reconnue et dont les soins ne sont pas remboursés (pas si rare ce cas surtout sans la maladie). Et bien, toutes les cotisations pour la société dite "d'entraide sociale" est du vol. Si aucune ponction n'avait été faite sur les salaires de ces citoyens, ils auraient pu payer sans difficulté leurs soins et leur pension évitant l'obligation de frais supplémentaires pour une assurance pension complémentaire et médicale.
On peut donc considérer comme du vol les cotisations prélevées sur salaire quand la personne ne bénéficie jamais d'un seul euro en retour tout au long de sa vie.

Votre Magy remet en garde ceux qui tirent trop sur l'élastique, ceux qui participent ou ignorent la politique de déstabilisation de nos sociétés et ceux qui ne savent même plus ce qu'est la bienséance et le respect.


Magy Craft



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