Allons-nous, une nouvelle et énième fois, nous coucher et entrer dans la niche ?

Dans ce monde en perdition, dans cette Europe en détresse, allons-nous manquer de fierté et de cran en laissant ces individus compulsifs hargneux, sans vision du futur et sans aucun sens de l'harmonie, nous entraîner, comme cela a déjà été le cas de multitude de fois, sur la pente du déclin et de la violence ?
Ces meneurs et cette partie de la société gagnent toujours les batailles parce qu'ils jouent avec nos codes qu'ils retournent contre nous. Ils invoquent nos principes les plus chers pour se défendre ou pour nous laisser sans défense lorsqu'ils sont jugés pour les avoir enfreints ou pour nous faire taire lorsqu'ils mettent à bas les règles de nos démocraties. Malgré le fait que ce procédé ait été utilisé mainte fois dans de nombreux domaines (détaillés par votre Magy dans ses livres et articles), il continue à fonctionner par on ne sait quel mystère et un haut pourcentage des populations incluant les dits intellectuels y tombe sans coup férir.
Pas plus tard qu'hier, Magy assistait effondrée à ce phénomène concernant le cas des épouses/compagnes/combattantes parties au djihad avec leurs tout autant convertis de maris/conjoints, après avoir brûlé leur passeport et carte d'identité du pays contre lequel ils ont décidé de combattre au nom d'un nouveau califat et l'établissement de la sharia partout dans le monde.

L'expression "diviser pour régner" est aussi vieille que le monde. C'est une devise que les meneurs toxiques qui usent et abusent des faiblesses humaines et de notre système mais aussi du côté obscur des êtres faibles utilisent à merveille depuis la nuit des temps. Dans "Éloge d'une société sous névroses", votre Magy expliquait comment au travers de certains évènements de société, des compulsions de masse couplées aux compulsions individuelles et aux divers référentiels, ceux qui parvenaient à naviguer pouvaient mener le monde d'un côté ou de l'autre de la ligne de flottaison. Votre Magy rappelait aussi que le mauvais, le cruel, l'animal et le stupide guidé par l'égotisme prenaient toujours le pas sur ce que chacun rejetait ou espérait contraire car pour une raison extraordinaire et incomprise, malgré un nombre équivalent ou même supérieur, ceux qui pourraient faire en sorte, citoyens et dirigeants, que la roue tourne dans le sens contraire pour une fois, ne parviennent pas à prendre le dessus sur les toxiques. Il semble que nous n'ayons pas la même ardeur que nos adversaires à défendre ce qui nous tient à coeur et surtout que nous succombions si facilement à la division orchestrée par ces derniers sur nos faiblesses alors qu'eux sont infailliblement solidaires dans leur vision et d'une patience infinie pour arriver à leur but.
L'Union européenne en est un excellent exemple ainsi que la division au sein d'une même nation que ce soit au niveau économique, d'origine, linguistique, culturel et même d'intelligence au niveau scolaire. Bref, tout est bon pour les anars afin de créer le chaos car la confusion est leur arme stratégique. Cette confusion, on l'entend bien dans les débats et les commentaires qui partent dans tous les sens au point d'en perdre l'essentiel: voulons-nous survivre ? La confusion est une arme destructrice merveilleuse car elle permet de faire jouer aux citoyens,  non encore convertis à leur cause (nos bons petits samaritains des débuts), le rôle de propagandistes de leurs idées au travers des images et de leurs disputes du "nous ne voulons pas être comme eux" ou "les gens seront assez intelligents pour pas tomber dans le piège" mais "les gens ont raison de se lever contre le gouvernement car il ne s'attache pas à tous les citoyens" ou encore "ben oui, les extrêmes sont au pouvoir c'est un choix citoyen et puis de toute façon l'Europe ça marche pas", etc .... diffusé des milliers de fois pendant des mois .....

L'Union européenne est sous les coups répétitifs de ses ennemis de l'intérieur et de l'extérieur. Pour parvenir à son brisement, ses détracteurs l'utilisent comme bouc-émissaire à tous les problèmes de la terre et sont magistralement parvenu à faire en sorte que les dirigeants des États membres adoptent cette stratégie délétère pour camoufler leur déboires politiques au niveau national et calmer leurs troupes. Tel est pris qui croyait prendre. Maintenant que cette idée est bien ancrée dans le mental d'une bonne partie des citoyens du moins des moins réfléchis, il est bien ardu de leur démontrer qu'il va de leur intérêt de rester solidaires face aux menaces économiques et politiques qui nous pendent au nez mais surtout d'avouer qu'ils les ont menés en bateau pendant des décennies. Cependant, un honnête mea culpa sauverait nos démocraties, nos codes et valeurs et nous permettrait de nous positionner de façon sécurisée par rapport à tous ceux qui veulent soit nous appauvrir, soit nous asservir, soit nous mettre sous un gouvernement répressif  (ils n'en ont même pas conscience) ou encore nous emmener mordre la poussière et notre descendance avec pendant un bon bout de temps.

Force est de constater que la société est déjà asservie à la logique des toxiques, puisque cette société accepte sans sourciller et la défend même dans ses commentaires, que nous devions nous coucher sans broncher au pied de ceux qui veulent mettre (et qui le font) chaque pays sous un régime de pression et qui avancent leurs pions pour la dislocation de l'Union.
C'est ainsi que l'on entend lorsqu'un parti observant les codes de nos sociétés arrive au pouvoir qu'il ne représente qu'une partie de la population et que "démocratiquement" l'autre partie est en droit de faire tomber le gouvernement, de bloquer et ruiner le pays. Le gouvernement est illégitime selon les experts et commentateurs venus au bistrot des organes d'influence et qui ont bien influencé une bonne partie des citoyens que cela arrange à ce moment-là mais qui ne pense pas très loin.
PAR CONTRE, lorsqu'un partie d'extrême droite (ou tout autre parti qui ne respecterait pas nos codes et valeurs dont l'Etat et l'Union sont garants), il est commenté sur les mêmes canaux qu'on ne peut rien faire car c'est un choix "démocratique". Ces mêmes meneurs, qui lancent l'idée de la division des citoyens selon le choix idéologique et non le bien être universel, utilisent (de façon perverse comme Magy l'a déjà expliqué pour cela et d'autres thèmes), "le choix démocratique" comme rempart contre toute tentative de retour à l'ordre et crient à l'ingérence ou au non respect d'un tas d'articles de la Constitution. Les mêmes experts et commentateurs et même journalistes diront amen. On fait allègrement fi des millions d'autres citoyens qui ne veulent pas brûler vivants en enfer ou à qui on retire sans aucune forme de procès une société basée sur la libre pensée, libre circulation, libre expression, droits des hommes et femmes (à préciser car les pignoufs l'oublient et les "balançeuses "aussi dont l'abolition de l'avortement et autre sujets "délicats"), libre façon d'aimer et surtout sécurité pour toutes les nationalités, religions et cultures.

Magy considère donc comme collaborateurs, à la mise en danger de nos pays et de l'Union, les organes d'influence et toutes les personnes qui ont contribué et qui contribuent à diffuser des demi- vérités, des informations orientées, qui soulèvent les plus incultes dans certains domaines et les  confiants en jouant sur leurs craintes et égoïsme pour être au pouvoir.

Quant à nos dirigeants qui se retrouvent tant au niveau national que dans l'Union européenne, il est grand temps qu'ils défendent les millions d'européens qui ne veulent pas souffrir et mourir ni voir leurs enfants et ceux qu'ils aiment s'acheminer vers le train d'un futur contraire à celui pour lequel ils ont oeuvré.
Le leitmotiv des toxiques étant que l'Union ne fonctionne pas et que nous sommes incapables de nous entendre.

Cela est de notre faute.  Pour la raison évoquée plus haut, les chefs d'état ont nourri au niveau national une mauvaise image de "Bruxelles". Les pays membres n'ont pas pris au sérieux le rôle qu'ils devaient jouer au niveau des Institutions européennes et on y a envoyé des nationaux dont on ne savait plus quoi faire, des pas trop motivés, des euro-sceptiques.
Il est par conséquent extrêmement logique que les accords étaient difficiles à obtenir. Des personnes devant voter et ayant une mentalité nationaliste suivant une politique nationale voulant se cacher derrière "Bruxelles" ne pouvaient jamais arriver à un consensus au niveau européen. De plus, votre Magy pense qu'il n'est pas bien et pas encourageant pour des membres d'une famille d'être tenus à l'écart. Par conséquent la France et l'Allemagne ne peuvent continuer à se présenter comme la locomotive de l'Union parce qu'elles détiennent les finances. Les autres pays dont la Belgique devraient se poser de sacrés questions quant à leur négligence ou croyance en leur manque de pouvoir ou d'influence dans la maison. L'union est un team, une famille et chacun a quelque chose à apporter, a offrir. Si le pays participe, les citoyens participeront. On entend toujours parler des mêmes et même les rares comparaisons pour des raisons budgétaires ou de chômage ne concernent que les pays qui auraient une population équivalente en nombre ou un budget se rapprochant le plus de la locomotive. C'est une magistrale erreur. Être unis dans une reconnaissance est une nécessité pour être unis dans un projet. Le budget de l'Union est important soit ! Mais l'Union doit penser à ses 500 millions d'âmes. Elle doit donc impérativement s'atteler au chapitre social, de la concurrence et de la taxation. L'Union ne peut répondre aux attaques extérieures si elle est minée de l'intérieur. L'Union est comme un pays, si la sécurité et la confiance ne sont pas au rendez-vous, si la faiblesse est omniprésente, elle perdra car la peur appelle le mauvais.

Maintenant que, un à un, les pays de l'Union tombent sous la coupe des toxiques, il serait plus qu'urgent que les autres États membres se bougent véritablement.
Prenons le cas de l'Italie, comment l'Union peut-elle accepter que ce soit un euro sceptique (refusé pour le gouvernement national car budget) puisse siéger et donc voter au Parlement européen ?
Ce n'est pas le seul cas ! L' Italie (comme les autres pays dans le même cas) nous envoie royalement promener en nous demandant de nous mêler de ce qui nous regarde et bien nous répondons à tous ces meneurs et à la partie de la population qui les suit que nous nous mêlons justement de ce qui nous regarde et nous trouvons anormal que nous devions changer de système et de politique, être bloqués dans le progrès et la paix au niveau européen (et donc aussi national) parce qu'une bande de zouaves en a décidé ainsi. Ce sont eux qui rompent le contrat (Europe), ils n'ont donc plus rien à dire au niveau européen. Qu'ils votent quand ils auront un gouvernement qui respecte nos codes et valeurs. Qu'ils partent tous sur une île se faire la guerre et manifester pour s'entretuer et prendre le pouvoir au nom d'une quelconque idéologie. Mais non, il faut toujours qu'ils embarquent le monde avec eux. La où il n'y a pas de cauchemar, il n'y a pas de plaisir.

Si on bouge ce sera pire. Nous voilà bien lobotomisé ! Qu'est-ce qui peut être pire ?

Il est aussi démentiellement incohérent qu'aucun ministre de l'éducation au niveau national n'ait à ce jour inclut dans le programme un cours sur les Institutions européennes, son actualité et la citoyenneté. Comment être informé et aider à un projet sans le comprendre, sans le vivre ?

Pourquoi toujours faire dans son froc et se coucher au pied d'un maltraitant en attendant le prochain coup ?  A chaque fois, cela est pire. Il vient un temps ou la défense et l'offensive sont aussi un progrès. Cela ne veut pas dire être des barbares. C'est cette faiblesse qui fait gagner les partis extrêmes et le côté obscur de l'être.

Magy Craft


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